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mercredi 19 novembre 2014

SYD - ACK

Finalement!!
Finalement.

C'est long, l'avion. C'est encore plus long l'aéroport, avec les centaines de boutiques hors taxe pleines de choses brillantes (dans lesquelles je ne mets pas le pied, non non. Regardez-moi bien me reprendre sur le chemin du retour..!), les néons, la bouffe trop chère... Surtout quand on ne sait pas très bien où se rendre pour ramasser notre billet de transfert.

Nous avions à Sydney un peu trop de temps, mais pas assez pour sortir de l'aéroport. On pensait pouvoir en profiter pour recharger nos batteries (dans tous les sens du terme), mais bon: pas de prises de courant nulle part (ni dans l'avion ni dans l'aéroport, nulle part!!), et des sièges avec des accoudoirs d'un bout à l'autre. Pas d'Internette non plus. On a aussi eu le temps de s'analyser l'un l'autre pour se rendre compte que soit la fatigue nous faisait complètement divaguer, soit on souffrait tous les deux du mal de l'air... on a eu droit à pas mal de turbulences, j'ai presque eu peur.

Demandez-nous donc ce qu'on a fait à Sydney? On a cherché notre billet!! Pour finalement le recevoir quinze minutes avant l'embarquement, après avoir couru d'un bout à l'autre en se faisant donner des indications contradictoires par environ 15 employés différents (et être tombés sur plusieurs comptoirs de lignes aériennes sans employés, avec des indications nous disant de nous rendre directement à la gate, où (dois-je le préciser?!), il n'y avait personne non plus).

Déjà, notre patience était un peu à plat (les batteries!), parce que United, on va s'entendre pour dire que ce n'est pas la compagnie aérienne du siècle. Est-ce que j'ai besoin de vous parler du fait que Guillaume ne savait pas distinguer les patates de ses oeufs brouillés dans son plateau repas?
Par chance, le troisième siège de notre rangée était vide, alors nous avons pu nous pencher à tour de rôle pour rattraper quelques heures de sommeil.

Si je me permets de chialer sur United (et d'abuser des parenthèses), c'est pour mieux vous faire l'éloge de Air New Zealand.

Sur le petit vol de trois heures entre Sydney et Auckland, nous avons eu un repas chaud et du vin. J'ai joué au Nintendo. Les sièges étaient plus confortables que dans le 777 que nous avions pris avant. Sans oublier le vidéo de sécurité, une parodie du seigneur des anneaux qui était juste à se rouler par terre. Ça et les uniformes pimpants des hôtesses, c'était le paradis. Lovely, lovely.




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